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Le
tourisme bien-être |
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| L'Echevinage
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C'est l'ancienne entrée principale de l'abbaye, construite en 1632, qui contenait les salles de réunion du magistrat, les salles de justice et les prisons.
On
appelle également ce monument "Prieuré" parce qu'il touchait
aux appartements du prieur. L'ensemble de la construction permet de le considérer
comme un véritable bijou artistique dans le goût de la Renaissance
Flamande. La porte centrale était précédée du
fossé Madame et défendue par une herse et un pont-levis (la
porte en bois actuelle date de 1895).
La porte est entourée de colonnes qui soutenaient autrefois des statues de saints.
On remarque aussi au-dessus de cette porte la "chayère à bans". C'est de ce balcon que le magistrat s'adressait au peuple et proclamait les édits. Au-dessus, un gracieux campanile possède une cloche dite "bancloque" ou "cloche à ban" qui servait à appeler les habitants pour les plaids, les proclamations... Les sinistres étaient annoncés par le Tocsin (Tour).
Deux pavillons octogonaux entourent la porte d'entrée, le rez-de-chaussée
contenait les prisons. Au deuxième étage, se trouvaient, d'une
part le salon de réception des hôtes, d'autre part la salle
de délibérations du magistrat.
Chaque pavillon est couvert d'un dôme surmonté d'une lanterne qui supporte un chien en pierre semblant veiller.
Une fois cette porte franchie, on se trouvait sous une voûte qui donnait accès à la cour intérieure de l'abbaye ; l'escalier actuel est donc une anomalie historique car on accèdait à l'étage par deux petits escaliers placés de chaque côté de la grande porte.
On peut voir actuellement :
Au premier étage : La salle des Plaids, qui abrita la justice de Paix jusqu'en 1958 ; la salle des mariages totalement détruite par l'incendie de 1949, restaurée ensuite dans son style initial.
Au deuxième étage : les deux pavillons octogones renferment, l'un, la salle échevinale restaurée, l'autre un salon de réception, le salon Watteau, appelé ainsi en raison des tableaux peints par Louis Watteau en 1781 et 1782.
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© Ville de Saint-Amand-les-Eaux, 2010. Tous droits réservés.
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